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Plaidoyer : Le "choix pragmatique" de la foi

November 13, 2017

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Plaidoyer : Le "choix pragmatique" de la foi

November 13, 2017

 

Lorsque j’étais plus jeune. Dans la période comprise entre l’effacement progressif de mon innocence jusqu'à l'apogée de mon égo. Avant la lente mise à terre de ce dernier.
 

J'étais profondément athée. 
 

A cette période je suivais des études scientifiques. 
Je touchais aux diverses explications du monde dont je me nourrissais avec délectation. Toute ces compréhensions qui rendaient le monde si logique, imbriqué et évident.

Et je comprenais nos ancêtres, ceux que j’avais facilité à regarder de haut, en les imaginant privés de moyens, démuni devant les péripéties de la vie, n’ayant que pour seule explication la volonté impénétrable d’une entités qu’ils appelaient dieu.
 

Bien évidement la pluie et le beau temps n’était pas dû à Sa volonté, puisque nos connaissances scientifiques avaient permis de déterminer que la pluie et le beau temps dépendait des diverses variation du climat, les mouvements de l’air, des eaux, et des températures, selon les paysages, la présence de forêt ou celle de massifs,…
 

Bien entendu, la destruction soudaine et spectaculaire de villes entières sous la colère d’un volcan ou celle de la mer ne pouvait plus rien à voir avec la vengeance d’un dieu de justice. 
 

Bien entendu les maladies n’étaient que ce qui arrive quand on ne suit pas un minimum de règles d’hygienne, lorsqu’on ne connaît pas les bactéries par exemple, et qu’on n’est pas vacciné. Et pas une punition quelconque. 
 

Nous expliquions la naissance. La vie. Depuis l’état minéral. Jusqu’à celui d’humain. Et nous trouvions même une cause pour tout ce qui se vit en nous, les émotions, pensées, idées, souvenirs… liées aux hormones, aux synapses, aux neurotransmetteurs, bref, tout dans le cerveau.
 

Bien sure, si nous étions tout ce que nous pensions être PAR CELA, nous n’avions plus besoin de croire que nous l’étions par DIEU.
 

C’est à cette période que je développais un haine de dieu, ou plutôt, une haine de l’idée de dieu ainsi qu’une profonde rancœur à l’encontre de tous ces “imbéciles” qui se laissaient porter à la faiblesse de se remettre entre les mains de “quelque chose” de si absent et inutile. Et qui avait surtout de grandes chances de ne pas exister.
 

Ce que je leur reprochais en plus de tout cela, c’était l’idée que : si ils croyaient en dieu et en une vie idyllique après la mort, ils pouvaient se reposer sur leur lauriers, confier tout au seigneur et se croiser les bras. 


Me remémorant les phrases parfois entendues dans les messes ou dans les films qui parlaient de religion. 


“Le seigneur pourvoira”. “Rien ne sert de combattre c’est le seigneur qui décidera de notre sors”. “Si c’est la volonté du seigneur, acceptons-le”.

 

Et puisque tous finissaient par mourir qui plus est dans d’atroces souffrances; ce qui parait absolument logique quand on lâche le volant et qu’on ferme les yeux, même plein de foi, au beau milieu d’une autoroute; je ne pouvais pas tolérer l’outrage plein de lâcheté de leur abandon, pour qui ? Pour quoi ? Une vue de leur esprit ! Un fantasme ! Un doux rêve !?

 

Qui se battrait pour nous, qui changerait les choses, qui trouverait courage pour monter au créneau et ne plus se reposer sur la sacro-sainte toute puissante soi-disant volonté d’un … “que dalle” ? Si celui sur qui on comptait n’existait pas ? 


Pour moi, tant que les gens continueraient de croire en dieu, nous serions perdu.

 

A cette période je mourrais d’éccoeurement à la vue de l’idiotie humaine. 

 

C’est ce que j’ai pensé profondément à une époque, c’est ce que je défendais bec et ongles devant mes ami(e)s, et même une fois face à une bonne sœur que j’ai méprisé au plus haut point pour l’argument ultime qu’elle croyait me servir : “Mais si il y a des preuves que dieu existe : regardez cet oiseau, sa beauté n’est-elle pas une preuve qu’il existe ?”
 

Ce a quoi je répondais : “Les oiseaux sont beaux surtout aux yeux de celui qui le regarde, personnellement, celui-là ne me fait ni chaud ni froid, puis tout ça c’est simplement le résultat de l’évolution des espèces, s’ils n’étaient pas colorés, ils n’auraient pas de femelle, tout comme les fleurs n’attireraient pas les abeilles,… Puis j’en connais des tas d’animaux qui ont une sale tronche. Pourquoi l’asticot, la limace ou l’araignée seraient pas des arguments contraire à l’existence de dieu à ce moment-là. C’est débile, et si c’est votre seul argument autant cesser de parler. Vous vivez dans un rêve.”
 

Mais cela n’a pas duré.
 

C’est marrant de me remémorer cette période de ma vie que j’avais totalement oublié jusqu’à récemment où une personne m’a lancé : “je te laisse avec tes fantasmes et tes doux rêves”. 
 

C’est aussi marrant de remarquer qu’avant cette période d’athéisme forcené, enfant j’étais amoureuse de Jésus et je parlais à dieu et il me répondait. Et paradoxalement. Même pendant cette période, cela m’est arrivé. Et c’est avec le recul que j’ai pu comprendre qu’il ne m’avait jamais quitté, même à ce moment-là de ma vie. 
 

Alors ! 
Voilà où nous en sommes. Je vous pose la question. 

Et vous ? Aujourd’hui, vous vous en êtes où dans votre foi ?

 

Le rejet total ? 

Le désintérêt le plus sincère ? 

La curiosité vague ? 

Le sentiment diffus qu’il y aurait bien quelque chose mais comme on sait pas quoi et qu’on le saura jamais… on va en rester là. ? 

Où êtes vous ?
 

Y a t’il une colère en vous à l’encontre des diverses églises qui ont SALI l’image de ce que vous ressentez en vous comme tellement beau et important que vous n’arrivez pas à le représenter tant que c’est de prêt ou de loin lié à la religion ? Mais que du coup, vous ne réussissez pas forcément non plus à l’incarner dans votre vie. 
 

Ou bien vibrez-vous une foi profonde, un amour et une compréhension tellement intime avec le seigneur que vous le sentez auprès de vous à chaque instant ? Vous le connaissez comme un ami, et bien plus qu’un ami, vous le connaissez de tout votre être et le reconnaissez comme l’être qui vous connaît mieux que vous-même, et qui vous aime infiniment plus que tout ce que vous pouvez imaginer. Et qui vous incite à aimer les autres et la vie comme il vous aime vous. 
 

Et ce sentiment rayonne t’il et influe t’il tous vos choix dans votre vie ? Transforme t’il tout ce que vous faites et pensez à chaque instant au quotidien, dans les petites questions comme dans les grandes ? Vous fait-il voir la vie à partir d’une autre perspective qui met en relief des choses qui semblent ne pas avoir d’importance tout en effaçant ce qui semble être important aux yeux du monde entier.
 

Où en est votre foi ? A quel point change t’elle votre vie ?
 

Un jour à proximité de la trentaine, j’ai fait une expérience qui m’a changé. 


Je ne m’attendais pas à ça. Parce que je pensais sincèrement que toutes les réponses - vous savez quand les pièces d’un puzzle prennent enfin toutes leur place… - je pensais les trouver dans la science. 
 

Mais ce n’est pas ce qui est arrivé. 

J’ai exploré la science et il était clair qu’elle avait largement plus de chemin à découvrir devant que derrière. 

Sinon ce que j’ai bien exploré aussi, c’est mon être. 
 

J’ai vagabondé dans mes idées sur la vie, mes ressentis, mes convictions, pourquoi je pensais ceci, qu’est-ce qui m’influence, qu’est-ce qui est inné, acquis, ce qui vient de l’éducation, ce qui vient de la raison, mais qu’est-ce qui justifie vraiment une croyance, un raisonnement, etc… 
 

Je recherchais une seule chose : être le plus sincère possible avec moi-même.

 

Connaissant la facilité que nous pouvons avoir à ne voir que ce qui nous arrange. Ne pas me mentir. Ne pas adhérer à quelque chose pour de mauvaises raisons (parce que ça m’arrange ou me rassure). Donc me remettre toujours en question.

Et jamais non plus fermer mon esprit (par protection par exemple). 
 

Et ce qui s’est passé. A mon grand étonnement, c’est que les pièces de ce fameux puzzle ont prit leur place le jour où : j’ai commencé à envisager la thèse de l’existence d’un monde au delà du connaissable. 

Un monde au delà du monde physique. Et connaissable non par la matière, les maths ou les lois physique, mais par la conscience et l’intuition. 
 

Ce sont d’étonnantes synchronicités qui m’ont amenées à envisager sérieusement cette question, notamment la participation à un séminaire sur “les énergies” que je n’avais pas l’intention de suivre.


Le gros problème de cette thèse que je me voyais sur le point d’envisager, c’est que si on commence à l’explorer, on se rend vite compte qu’il ne va pas être possible d’aller bien loin tant qu’on reste attaché à l’idée de preuve. 
 

Il s’agit de quelque chose de tellement impalpable que seul l’intuition, le sentiment, le ressenti, la vigilance, la conjonction d’éléments et l’expérience peuvent nous guider. 
 

Seulement, au moment même où j’ai envisagé cette idée. C’est tout un pan de mon existence qui prenait SENS. Un pan que j’avais rangé dans la boîte avec la mention “non significatif”. Seulement à force d’y mettre des choses, cette boite débordait littéralement. 
 

Ce jour là j’ai clairement été mise en face d’un choix :
 

- Soit je saute dans l’inconnu. Avec une forte probabilité de m’y perdre. Ne plus savoir reconnaître le vrai du faux et fondre ma vie dans le fantasme dédié à auto-justifier ma complaisance à rester dans une baignoire masturbatoire d’intellect, d’émotionnel et de spirituel.
 

- Soit je reste accrochée comme à une nécessité de tout contrôler, vérifier, normaliser, rationaliser, et ramener à quelque chose de prouvable, palpable. En prenant le risque que par sa nature même, le mystère de l'existence pourrait aussi bien être incompatible avec la notion de preuve. 
 

Un peu comme en physique cantique, quand ils se rendent compte que le résultat d’une expérience scientifique est influencée par l’attente de la personne qui fait l’expérience. 


Vous vous doutez donc que j’ai passé un très mauvais moment, parce que j’entrevoyais les risques de lâcher la “corde de sécurité” du rationalisme. Mais je “sentais” aussi de plus en plus clairement à quel point cette corde avait ses limites. 

Je savais que je n’aurai pas assez d’une vie pour explorer tout ce que je soupçonnais déjà profondément avec seulement cette lorgnette de la science (même cantique).

Je suis sûre qu’il sera tout de même possible de toucher à ces concepts immatériels un jour à travers la science (bien que bêtement improductif à mon avis). 
 

Et en même temps, si tout ce que je découvrais était un fantasme; pour moi qui attachait tant d’importance à dévoiler le vrai du faux, à ne pas me laisser guider par mes besoins primaires, à me connaître en vérité plutôt qu’en ce qui m’arrange, à quoi bon !?
 

Je finis par prendre une décision. 
 

Et celle-ci était dictée bien plus par mon cœur que par ma raison. 

Je dois reconnaître que je n’ai jamais su aller à l’encontre de mon cœur (même le peu que je sentais de lui à cette époque) - cela se manifeste comme un APPEL puissant et impérieux. Cela aurait été douleur et obsession de ne pas l’écouter. 

Et ce fut un soulagement de le reconnaître et le suivre.
 

Enfin, l’idée qui permis de convaincre mon mental et apaiser ses plus vives résistances fut celle-ci :
 

"Tu avancera pas à pas. Tu pourras étudier, peser, expérimenter toute nouvelle assertion avec autant de minutie qu’il sera nécessaire, tu pourras toujours envisager en parallèles des hypothèses plus rationnelles, et y revenir en cas de concordance plus forte ou dans l’absence de résultats,…
 

Et puis au pire : si tu te trompes, et si la vie ne se limite finalement qu’à ce ramassis de cellules sans signification autre que la vie elle-même… et bien lorsque tu mourras et qu’il n’y aura plus RIEN, tu ne saura pas que tu t’es trompé et potentiellement gâché ton unique vie, pour le coup, ce qui n’est d’ailleurs pas dit puisqu’elle aura sûrement été beaucoup plus passionnante à travers cette fausse exploration, plutôt qu’à travers cette platitude de la cause physiologique. 
 

Alors que l’inverse n’est pas vrai. Si tu n’explore pas cet aspect spirituel et qu’il s’avère que dans un “là-haut” il y a bien quelqu’un pour t’attendre et te révéler que tu n’as pas voulu croire alors que c’était important… là tu risques bien de t’en vouloir, et cette fois pour l’éternité, surtout si tu réitère cette erreur vies après vies.  (Oui parce que j’avais aussi mis dans le package l’idée de la réincarnation.)

Ce fut donc un choix très pragmatique, finalement. 

Une fois pesé le pour et le contre je me décidais :

J’envisagerais sérieusement et sincèrement l’existence d’un monde invisible et non mesurable ayant une influence directe et significative sur le monde physique et déterminant un grande nombre de questions majeures pour la suite de la vie après la fin du corps physique.
 

Je savais que l’exploration de l’aspect “invisible” de notre existence me mènerait immanquablement à la question de dieu. Et je peux même dire que je sentais que j’allais finir par me retrouver à un moment donné confronté à Lui.
 

Ce ne fut pas immédiat. Parce que je me battais intérieurement contre les idées véhiculées par la religion. “Je ne pouvais pas concevoir et être en relation avec le dieu des religions”. Alors que paradoxalement, je résonnais toujours grandement - depuis mes 6 ans - avec les paroles de Jésus.  

Pour autant, je n’étais pas indifférentes à La question, mais c’est comme s’il avait oeuvré à reconstruire ma compréhension de lui, petit bout par petit bout, de lui-même. 
 

Je ne dis pas, “J’ai reconstruit ma compréhension de lui” parce que je ne peux que reconnaître les synchronicités, les phrases lancées et reçues, par ci par là, qui viennent éclairer tout un pan qui était en questionnement et qui ouvre la voie vers la suite. Comme les pièces d’un vaste labyrinthe qui s’éclairent les unes après les autres, par lequel on me mène sans que je choisisse rien mais qui aboutit finalement à un élargissement le la voie spirituelle - en même temps qu’un resserrement sur le plan matériel : “étroit est le chemin”- et à toujours plus de clarté. 

A l’encontre et en même temps, en résonance avec ce que dit certains philosophes : "plus on en sait, plus il y a de questions”. 

Ce que je vivais c’était plutôt, plus je dé-construis ce que je crois savoir par une certaine (autre) forme de connaissance, plus tout devient de plus en plus évident et inter-connecté. UN.
 

Alors je vous pose la question ? Où en êtes-vous de votre foi ?
 

Tout le monde à entendu ces paroles : “Je connais tes œuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche."   Apocalypse 3 : 14 - 16”
 

Essayons de ne pas nous laisser blesser par l’idée qu’on pourrait ne pas être “assez-bien” pour le seigneur. Et allons-voir au delà.
 

J’ai été froide. Et je suis passé par toute la nuance jusqu’à aujourd’hui où (j’aimerai) me croire bouillante, mais je sais que je suis encore bien loin d’incarner toute la bouillantitude qu’il est possible d’incarner. 

Mais je comprends maintenant ce qui est dit. Sans jugement dans cette phrase. Parce que j’ai aussi conscience que ce qu’il se passe dans ce monde de l’esprit n’est qu’amour, mais que beaucoup de ce qui nous est infligé ne l’est que par nous-même…
 

Je comprends que lorsque j’étais froide, je ne comprenais et je ne savais rien qui puisse entrer en ligne de compte. Ne pouvant pas faire de choix, ce non-choix représentait en même temps la possibilité d’un accueil de la vérité, et d’une reconnaissance totale, une fois “la-haut”.
 

Mais lorsque la question du choix est posée. Le non accueil de la vérité devient coupable. 

Au sens où tout un tas de questions viennent effectivement freiner l’accueil de quelque chose pour lequel on s’est pourtant posé la question mais auquel on ne veut pas vraiment trouver de réponse. 

Lorsque j’ai été placée devant la possibilité du choix, j’ai finalement fait un choix. 

Et c’est déjà quelque chose. J’ai choisi d’envisager, et peut-être de croire.
 

Mais ce choix était incomplet. Comme s’il était resté au niveau mental. Et qu’il ne s’était pas incarné dans mon cœur, dans mes actes, dans mes pensées, dans mes émotions, au quotidien, et à chaque instant. 

C’était plutôt un penchant vague et non sure, qui planait paresseusement au dessus de ma tête. Un choix hésitant, à ce niveau c’est presque un rejet. C’est un rejet inconscient en quelque sorte.
On sait ce qui est en ligne de compte mais on fait comme si on ne le voyait pas. Y’a plein de parts de nous qui n’ont aucune envie de le voir.
 

Puis pour moi, ce choix s’est renforcé de lui-même. Mais aussi avec un peu de bonne volonté. Parce qu’au fil du temps j’ai pu identifier tout ce que je disais, pensais, faisais… tout ce qui était en incohérence avec ce choix que je croyais avoir fait. Mais que je reconnaissais toujours un peu plus comme hypocrite dans les faits.
 

Par exemple : après tout… “s’il y a bien une vie au delà du corps physique, pourquoi est-ce qu’on attache tant de négativité à la notion de mort ?” .. Etc, etc…
 

Et puis la grande question : s’il y a bien une vie après la mort du corps physique : pourquoi somme-nous ici, et que faisons-nous ensuite ? Y a t’il un plan ? Lequel ? Et quelle vie, quel plan, quelle finalité était prioritaire ou importante.
 

Je pense qu’il est inévitable de conclure que c’est la perspective avec inclus l’option “vie éternelle” qui est vraiment importante, et la petite perspective qu’on se forge dans la vie incarnée absolument rien en comparaison. 
 

Qui a dit : “44Le royaume des cieux est encore semblable à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache; et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il a, et achète ce champ.

45Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. 46Il a trouvé une perle de grand prix; et il est allé vendre tout ce qu'il avait, et l'a achetée.”

Mais alors, si toutes nos attentes ici sont peanuts, et les attentes pour là-haut les seules qui vaillent alors qu’on n’est pas encore tout à fait sure de ce qu’elles impliquent.. Ou bien qu’on n’est pas si sure que ça que ça soit important,… 
 

Qu’est-ce qu’on fait !? Qu’est-ce que je fais ici ? Je m’occupe de ici, ou je m’occupe de là-haut ? 
Et si je m’occupe de la haut ? Je fais quoi ? J’abandonne ici ? Je fais un peu les deux ? Ou le fait de porter mon attention sur l’un entraîne quelque chose sur l’autre. Et lequel et de quelle manière ?
 

Vous l’aurez compris. Il y a une personne qui a déjà répondu à ces questions, et de façon étonnamment précises : 
 

“Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera.”

Dédicace Jésus. 

Je croyais fut un temps qu’il incitait ses disciples à se laisser tuer par les romains ce qu’ils n’ont pas hésité à faire. Ce que je trouvais un peu fort tout de même… persuadée que le “pass royaume” était tout de même un peu hors de prix.

Mais avec le temps, une autre compréhension s’est installée. 
 

Pour commencer. Ce lui qui cherche à “Sauver sa vie” que cela veut-il dire ?

Trouver un moyen de survivre et d'éviter notre sors lorsqu'on nous propose la torture et la mort ?
Pas que. 

Cela veut dire aussi : Porter beaucoup plus d'attention à sa vie matérielle. A son confort. A son apparence. A sa renommée ou sa réussite. On pourrait dire : Réussir sa vie au sens matériel.
 

Et que perdent t’ils ceux-là ? Pas la vie physique puisqu’ils l’ont sauvée. Ici, Jésus parle de la vie éternelle dans le royaume. Ce que les bouddhistes appellent sortir du cycle des réincarnation et de la souffrance. Et la perdre c’est par exemple : se réincarner encore et encore pendant des millénaires de vies et de vies.  
 

Celui qui perdra sa vie ? Ce n’est pas celui qui se sacrifie. Ou bien pas uniquement… Parce qu’en effet, il n’y a plus la même relation au corps, à la mort et même à la souffrance. Mais sans aller jusque-là. Déjà simplement celui qui fait passer sa vie spirituelle AVANT sa vie matérielle. Il sacrifie donc une partie de sa vie au sens matériel, et/ou sa vie elle-même.
 

Quand Jésus dit “a cause de moi”, il ne dit pas (que) : “parce que vous aurez été persécuté en tant que chrétien criant mon nom”.
Mais à cause de moi veut aussi dire d’une façon bien plus large : “lorsque vous écoutez votre cœur à travers lequel je parle même si votre cœur vous pousse vers des choses qui vous font peur”.
 

Et la "bonne nouvelle" c’est : “tout ce que Jésus était venu enseigner”. Toute cette compréhension que la Vie n’est pas QUE la vie. Qu’elle est bien plus que ça et merveilleusement bonne envers ceux qui osent croire en elle sous cette forme plus vaste. 
 

Traduction de tous ces points réunis : 

“Quand on fait le choix de délaisser les priorités matérielle pour la grande priorité spirituelle, en écoutant son cœur, parce qu’on sait que la vie est bien plus vaste et belle que ce qu’on croit… c’est là qu’on accède à notre véritable nature éternelle. Qu’on se libère de la réincarnation et qu’on peut vivre avec le seigneur dans le royaume où chaque chose est à sa juste place.”
 

Waouh ! Tiens exactement le choix que j’ai fait ! 

Le choix que je confirme chaque jour plus profondément dans mon cœur. 


Je vous repose donc la question : Vous en êtes où dans votre foi ?
 

A quel point avez-vous lâché la rampe rassurante des préoccupations quotidiennes axées sur votre confort matériel ou émotionnel pour commencer à réellement écouter ce que votre coeur vous dit ?

A quel point donnez-vous la priorité à des choses qui semblent super importantes spirituellement, significativement, mais qui vous causeraient des problèmes matériellement… pour être clair, des choses qui vous semblent justes, mais folles du point de vue de ce monde, bien que suprêmement satisfaisantes à un autre niveau ?
 

A quel point prenez-vous à coeur de vous libérer de vos peurs et limitations pour vous donner les moyens de faire ce qui vous semble vraiment important à partir de cette perspective nouvelle ?


Et le tout, dans l’amour, le respect, la tolérance et la douceur envers vous-même bien évidement !

Je vous ai posé pas mal de questions dans cet article. Avez-vous envie de tenter d’y répondre dans les commentaires ?




Béatitudes des Évangiles :


Heureux les pauvres en esprit,
car le Royaume des Cieux est à eux.
Heureux les doux,
car ils recevront la terre en héritage.
Heureux les affligés,
car ils seront consolés.
Heureux les affamés et assoiffés de la justice,
car ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux,
car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs,
car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix,
car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux les persécutés pour la justice,
car le Royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on vous calomnie de toutes manières à cause de moi.
Soyez dans la joie et l’allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux.


 

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